Une sonde spatiale de la Nasa renvoie des donnée mystérieuses vers la Terre

Une sonde spatiale de la Nasa renvoie des donnée mystérieuses vers la Terre
0 commentaires, 22 - 5 - 2022, by admin

Que se passe-t-il dans l’espace ? Une sonde interstellaire de la Nasa, lancée en 1977, renvoie depuis quelque temps des données « impossibles ».
Cela fait 45 ans que la sonde spatiale Voyager 1 explore l’espace, en dehors de notre système solaire. L’appareil, envoyé par la Nasa en 1977, se trouve actuellement à 23,3 milliards de kilomètres de la Terre. Il envoie en permanence des informations aux équipes de scientifiques de la Nasa, mais depuis quelque temps, celles-ci ont remarqué qu’il y avait des étrangetés dans les données collectées.
Les relevés du système d’articulation et de contrôle d’attitude de Voyager 1, appelé AACS, ne sont en effet pas normaux. « Les données télémétriques qu’il renvoie ne sont pas valides. Elles semblent être générées de manière aléatoire et ne reflètent pas l’état dans lequel pourrait se trouver l’AACS », explique la Nasa dans un communiqué.
Pourtant, en dehors de cela, tout indique que le système fonctionne toujours correctement : le signal de Voyager 1 n’a pas faibli, ce qui indique de l’AACS contrôle toujours son orientation vers la Terre. En outre, le mode de sécurité de Voyager 1 ne s’est pas déclenché, signe qu’il n’y a pas de défaillances particulières à bord.
L’équipe d’ingénieurs qui suit la sonde spatiale ne comprend donc pas où est l’origine du problème, mais ne s’en étonne pas outre mesure non plus. « Un tel mystère est normal à ce stade de la mission Voyager », affirme Suzanne Dodd, chef de projet pour Voyager 1 et 2 (deuxième sonde envoyée en 1977 par la Nasa) au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa en Californie du Sud. Selon elle, l’âge des deux « vaisseaux spatiaux » et l’endroit où ils se situent peuvent expliquer les défaillances : « Ils ont tous deux presque 45 ans, ce qui est bien au-delà de ce que les planificateurs de la mission avaient prévu. Nous nous trouvons également dans l’espace interstellaire, un environnement à haut niveau de rayonnement dans lequel aucun vaisseau spatial n’a volé auparavant ».
La Nasa va donc continuer à étudier les relevés de l’AACS et tenter de résoudre le problème, ou trouver une manière de s’y adapter et décoder les mystérieuses données.
Pendant que les ingénieurs continuent à travailler à la résolution du mystère que leur a présenté Voyager 1, les scientifiques de la mission continueront à tirer le meilleur parti des données provenant du point d’observation unique du vaisseau spatial.
Soirmag

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