Ce que Marie Madeleine Dioubaté demande aux députés en fin de mandat

Ce que Marie Madeleine Dioubaté demande aux députés en fin de mandat
0 commentaires, 30 - 1 - 2019, by admin

Par Hamballi
Alors que dans de nombreux quartiers populaires de Conakry, privés d'eau et d'électrticité, confrontés à un chômage massif des jeunes, alors que dans la Guinée profonde, certains élus du peuple ont tout simplement abandonné ceux qui ont fait d'eux des députés, de plus en plus d'observateurs se demandent à quoi sert véritablement, concriètement l'actuelle Assemblée nationale dont le mandat de cinqu ans vient d'expirer.
C'est dans la même logique que l'ancienne candidate malheureuse à la course à Sékhoutouréyah, en 2015, a donné son avis sur le sort des élus du peuple, payès, pour la plupart, à ne rien faire, devenus illégétimes en raison de l'expiration de leur mandat.
S'alignant sur la position inédite du leader du PADES, Ousmane Kaba, l'ancienne tête d'affiche du Parti des Ecologistes de Guinée rajoute une couche on ne peut plus clair.
En marge du meeting, dimanche, de Cellou Dalein Diallo, à Paris, Marie Madeleine Dioubaté, invite les députés, notamment ceux de l'opposition, dont l'UFDG, de faire montre de dignité et de responsablité.
En plus clair, la diplômée de Commerce et de gestion en France, pays où elle vit, souhaiterait que les élus du peuple quitte l'Hémicycle dès maintenant.
" Je demande, également, à tous les députés, de mettre en pratique, dès la fin de ce mois, la politique de la chaise vide au niveau de l’Assemblée Nationale", préconise la native de Joint Ville le Pont, dans le 14 e arrondissement de Paris.
" En faisant cela, ces députés démontreront ainsi leur fervent patriotisme, qu’ils sont prêts à défendre la constitution Guinéenne, la démocratie et la nation", poursuit cette très discrète lobbyiste dont le père est l'un des membres fondateurs de l'actuel parti au pouvoir en République de Guinée.
Elus en 2013, à l'issue d'une élection jugée irrégulière et opaque par l'aile dure de l'opposition, les députés sont arrivés à la fin de leur mandat. Beaucoup d'entre eux n'ont, sûrement, pas de bilans à faire valoir, dans leurs circonscriptions, au cas où ils seraient tentés d'être candidats à leurs propres succession lors des prochaines élections législatives qui pourraient se tenir, sauf coup de théâtre, aux calendes grècques. Le 31 février.

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