Un bambin de 3 ans utilisé comme jouet sexuel par sa mère à Laval

Un bambin de 3 ans utilisé comme jouet sexuel par sa mère à Laval
0 commentaires, 20 - 1 - 2016, by admin

Un petit garçon de Laval encore aux couches est tristement devenu le jouet sexuel de sa mère incestueuse et du conjoint de celle-ci, qui a filmé ces crimes abjects à maintes reprises.
C’est une véritable histoire d’horreur que la juge Julie Riendeau a entendue à l’enquête sur remise en liberté de cette mère indigne inculpée d’agression sexuelle et de production de pornographie juvénile, avant les fêtes, au palais de justice de Montréal.
La mère de 40 ans — dont l’identité ne peut être révélée pour protéger celle de la victime — a vu sa détention provisoire ordonnée jusqu’à ce qu’elle soit jugée, à la demande de la procureure de la Couronne, Me Sylvie Lemieux. Elle doit revenir en cour mercredi pour la suite de sa cause.
Longue traque
La compagnie Microsoft a d’abord sonné l’alarme, en janvier 2013, en dénonçant aux autorités américaines un internaute canadien qui avait téléchargé des images de pornographie juvénile montant des enfants et des adultes impliqués dans des actes sexuels.
L’enquête a finalement été confiée au SPVM. Les policiers ne détenaient que l’adresse de courriel du suspect. Ce n’est qu’à l’automne 2014 qu’ils ont été en mesure de dénicher son nom, qu’on ne peut rendre public.
Sur l’ordinateur de l’internaute de 40 ans, ils ont trouvé les images à l’origine de la dénonciation de Microsoft parmi «quelques centaines» de photos du même acabit, a témoigné en cour le sergent détective Nick Carfagnini. Le suspect a aussitôt été inculpé de possession de pornographie juvénile.
Encouragé par «Maman»
Mais l’analyse du matériel informatique saisi réservait d’autres surprises aux policiers, qui sont tombés sur des vidéos à donner des hauts-le-coeur.
«On voit une dame et un garçon, qui n’a pas plus que trois ans, faire une fellation à tour de rôle à un homme inconnu, assis dans une chaise. On entend le garçon dire: «Maman» et celle-ci s’adresse à lui par son prénom. Autant la femme que l’homme encouragent le garçon et on voit très bien que ce n’était pas la première fois que l’enfant faisait cela», a relaté l’enquêteur Carfagnini.
D’autres vidéos tournés par le conjoint avec son cellulaire montrent le bambin recevoir une fellation de sa mère, alors que sa couche est descendue à la hauteur de ses genoux. On voit aussi l’enfant masturber sa mère.
«Ils lui présentaient ça comme un jeu», a poursuivi l’enquêteur.
Une fois l’homme connu, les policiers ont réussi à identifier la mère et son garçon en faisant des recherches sur Internet. Elle n’habitait pas avec son copain mais tous deux étaient amis sur Facebook.
Ils ont aussi découvert que les accusés pratiquaient le sadomasochisme et l’échangisme, selon le sergent détective.
Elle avoue, il nie tout
La mère a fait des aveux incriminants dès son arrestation. Elle a prétendu que c’est son ami de coeur qui était l’instigateur des crimes et celui qui filmait leurs ébats avec son cellulaire.
Cela faisait deux ans qu’ils mêlaient la jeune victime à leurs «jeux» pervers.
L’enfant, maintenant âgé de cinq ans, a aussi confirmé plusieurs faits troublants aux enquêteurs.
Le père biologique du garçon a aussi confié au SPVM qu’il avait vainement confronté la mère en constatant des comportements «inquiétants» de l’enfant lorsqu’il en avait la garde partagée.
Après avoir repassé les menottes au copain de la mère, les policiers lui ont montré des photos et vidéos incriminantes.
«Il a dit qu’il ne reconnaissait rien de tout ça et qu’il ne connaissait pas le garçon, ni sa mère. Il était narcissique et totalement indifférent par rapport à la victime», a dit l’enquêteur Carfagnini.
L’accusé a même ajouté: «Si j’ai fait quelque chose de pas correct, je vais régler ça avec Dieu».
Le «couple» détenu est passible d’une peine minimale de cinq ans d’incarcération, advenant sa culpabilité.
En avril 2013, une mère de la région de Granby avait écopé de neuf ans de pénitencier pour avoir incité ses trois enfants à avoir des relations sexuelles avec son nouveau conjoint après les avoir drogués.
CE QUE LA JUGE A DIT:
«Nous sommes face à des crimes odieux où la personne qui est sensée protéger son enfant s’attaque à son intégrité physique et psychologique. Au surplus, elle permet qu’une autre personne fasse de même
«Il y a plusieurs facteurs aggravants: contexte intrafamilial, victime vulnérable, abus d’autorité, répétition des gestes, planification minimale, conséquences sur la jeune victime...»
«Nul doute que l’accusée encourt une longue peine d’emprisonnement si elle est déclarée coupable
In journaldemontreal.com

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